Appel à la solidarité financière :
Un point sur les sanctions qui sont tombées suite aux conseils de discipline de Gaël et Rodriguez :
Rodriguez (facteur à Colombes) : Licenciement (avec préavis)
Il est licencié essentiellement pour avoir refusé d’effectuer du travail supplémentaire non rémunéré alors qu’il dépassait déjà son temps de travail.
Lors des délibérations, la boite a admis qu’il y a un problème sur le temps de travail des facteurs et que Rodriguez était déjà en dépassement de ses horaires de travail, mais lui reproche son insubordination (le refus d’obtempérer à des consignes pourtant illégales de sa direction).
En fait il paie avant tout son implication active dans la grève de Colombes à la fin 2006 (30 jours).
La sanction est vécue lourdement par ses collègues qui y voient une volonté de remettre dans le rang un personnel soudé qui revendique trop.
Gaël (Agent de collecte à Levallois): Mise à pied de 2 mois
La poste lui reproche exclusivement son activité syndicale dans le cadre d’une grève d’une heure qui a concerné son service pendant 5 mois.
Pour sa troisième procédure de licenciement en trois ans, La Poste a tout fait pour le lourder. A commencer en demandant l’autorisation administrative de licenciement à l’inspecteur du travail (Gaêl étant membre du CHSCT départemental). Celui-ci a démonté tous les griefs les uns après les autres. Malgré cela, La Poste a sanctionné lourdement « par principe » dans un contexte ou les luttes (longues et dures) se multiplient sur le département.
Nous tenons à remercier toutes les structures et personnalités qui ont participé à la manifestation du 23 mai ainsi que tous ceux qui nous ont témoigné de leur soutien.
Appel à la solidarité :
Il serait insupportable que Gaël ne perçoive pas de rémunération pendant sa mise à pied.
Nous avons également saisi le Conseil de Prud’Hommes de Paris sur ces deux dossiers (conciliation le 24 juillet). Les procédures coûtent cher et le syndicat pourra difficilement assumer le coût à la vue de finances très serrées après différents recours contre la Poste lors de conflits.
Nous lançons donc un appel à la solidarité d’une part pour Gaël, mais aussi pour que La Poste paie ces injustices.
(Chèques à l’ordre de Sud Poste 92 [51 rue Jean Bonal, 92250 La Garenne Colombes] avec la mention solidarité Gaël au dos)
Nous vous remercions à l’avance.
Appel à un comité de soutien contre
la répression à La Poste
des Hauts-de-Seine
A la Poste, les réorganisations se succèdent et se traduisent par des suppressions de bureaux et de centres de tri. Ces réorganisations se soldent par des pertes d’emplois et des conditions de travail toujours plus difficiles. Alors que la Poste dégage des bénéfices records (environ 800 millions d’euros en 2006) et que les dix principaux dirigeants ont vu leurs salaires augmenter de 79 % en 5 ans, les revenus des postiers stagnent.
Dans ce contexte les réactions du personnel se développent, notamment dans les Hauts-de- Seine. Des grèves importantes se sont succédées : Août 2006 au centre de distribution de Rueil (24 jours de grève), Octobre 2006 au centre courrier de Colombes (30 jours), depuis octobre 2006 dans les centres de tri de Nanterre et d’Issy les Moulineaux (à ce jour 5 mois de conflit), et depuis le 29 novembre 2006 à Levallois les agents du services de collecte aux entreprises sont en grève illimitée d’1 heure. En réponse à ce dernier conflit, La Poste a réagi violemment en éclatant le service et en délocalisant le personnel sur 5 centres différents !
Afin de briser toute résistance, La Poste n’hésite pas à engager des procédures disciplinaires contre les postiers en lutte et en particulier les syndicalistes qui mènent ces combats :
- Conflit de Rueil : 3 procédures disciplinaires engagées contre des militants SUD (Diego CECCON, Cédric RAHALI et Gaël QUIRANTE). Ils écoperont de mises à pied dont une d’1 mois.
- Conflit de Colombes : 9 postiers dont deux permanents syndicaux SUD (Sophie RENAUT et Damien FILLON) sont assignés devant le TGI. Bien que le tribunal l’ait déboutée, La Poste les sanctionnera d’un blâme. L’un d’eux est maintenant convoqué à un entretien préalable au licenciement pour avoir refusé d’effectuer des heures supplémentaires… non rémunérées !
- Centre de tri de Nanterre : L’année dernière, deux agents ont été sanctionnés après avoir pris la parole lors d’une Assemblée Générale. L’un a été licencié, et l’autre muté hors du centre. Yann LE MERRER, secrétaire de la section CGT, s’est vu infligé des « très sévères observations » pour avoir animé une Assemblée Générale puis un avertissement parce qu’il avait protesté contre la façon dont sa direction usait des heures supplémentaires. De plus, la direction vient de retirer un jour de repos (en plus de la retenue sur salaire) à des agents qui s’étaient mis en grève en décembre.
Gaël QUIRANTE, syndicaliste SUD au centre de LEVALLOIS a été convoqué le 21 mars 2006, pour la troisième fois en 2 ans, à un entretien préalable au licenciement. Les motifs de la procédure sont liés à son activité syndicale alors qu’il s’opposait au démantèlement de son service.
Nous sommes des postiers, syndicalistes, militants associatifs, personnalités. Nous demandons que La Poste réponde aux revendications du personnel et développe un service public de qualité au lieu d’engager une répression féroce contre ceux qui luttent. Nous exigeons le retrait des sanctions et des procédures en cours.
Nous appelons à la constitution d’un comité de soutien à Gaël QUIRANTE
et aux postiers victimes de la répression.
Premiers signataires de l’appel :
Les sanctionnés de Bordeaux :
Pierre gai (SUD)
Xavier Dauga (SUD)
Christian Stoldick (SUD)
Patrick Lafont (SUD)
Jean Paul Barra (SUD)
Pierre Alain Ducasse (SUD)
Patrick Pret (CGT)
Fabrice Duluc (CNT)
Fabienne Feuillassier, agent des douanes
Cecile Ganeval, membre d'Attac 92
Philippe Crottet, Webmestre Fédération SUD PTT
Guy Frayche, Postier - Paris 10, syndicaliste SUD
Olivier Rosay, Postier - Paris 17, Sud PTT
Serge Bourgin, SUD PTT Ile et Vilaine
Christian Maitrasse, secrétaire de la section SUD CCP La Source
Christian Mahieux, secrétaire fédéral de SUD Rail
Yannick Lesne, secrétaire départemental sud éducation 92
Agnes Verdurand, SNES-FSU
Yvonnick Peslier, secrétaire départemental SUD PTT 35
Christine Rivet, Elue CE et CCUES de France telecom
Loic Cariou, Délégué Syncal, SUD Sofrecom
Gaëlle Differ, postière, membre du Bureau Fédéral SUD PTT
Mickael Le Faouder, secrétaire départemental des Postaux Paris
Bruno Sorrente, Délégué du personnel à France Telecom
Raymond Zaharia, Ingénieur à la retraite
Angela Stefanatos, professeur, Syndicaliste SNES
Rodolphe Lefebvre
Raphael Giromini, syndicaliste SNES 93
Gilles Barracand, France Telecom
Diego Ceccon, Militant Sud à Rueil Cdis
Nicolas Defreville, Syndicaliste Sud à Colombes CC
Martial Nèmes, Secrétaire départemental de l'union syndical Solidaires du Cher
Bernard Meignand, retraité et syndiqué CGT de l'Association pour la Formation Professionnelle de Adultes
FSU 92
Syndicats CGT et UGICTde la collectivité territoriale de Bagneux
CGT Fedex
Section CGT du centre de tri postal de Nanterre
Section FO du centre de tri postal de Nanterre
Section SUD du centre de tri postal de Nanterre
Section SUD du centre de tri de Rennes Airlandes
Section Sud de Colombes CC
Section Sud de Clichy Cdis
Section Sud de Rueil Cdis
Sud CRSF Dijon
Sud éducation 92
Sud énergie 92
Sud Santé Sociaux 92
Sud Poste 92
Sud PTT Loire Atlantique - Vendée
Sud PTT 34
Sud Poste 93
Sud PTT Loiret
Sud B2s
Sud PTT 45 DSEM
Union syndicale Solidaires du cher
Union syndicale Solidaires du gers
Union syndicale Solidaires des Hauts-deSeine
Fédération Sud PTT
Fédération Sud Caisse d'épargne
Fédération Sud Aérien
Fédération Sud Energie
Yann Cochin, responsable national SUD Energie
Nicolas Galépides, Administrateur de La Poste, élu du personnel
Annick Coupé, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires
Olivier Besancenot, Porte-parole LCR et postier dans les Hauts-de-Seine
Les Alternatifs 92
Pour signer la pétition en ligne : Ici
Appel à un comité de soutien contre
la répression à La Poste
des Hauts-de-Seine
A la Poste, les réorganisations se succèdent et se traduisent par des suppressions de bureaux et de centres de tri. Ces réorganisations se soldent par des pertes d’emplois et des conditions de travail toujours plus difficiles. Alors que la Poste dégage des bénéfices records (environ 800 millions d’euros en 2006) et que les dix principaux dirigeants ont vu leurs salaires augmenter de 79 % en 5 ans, les revenus des postiers stagnent.
Dans ce contexte les réactions du personnel se développent, notamment dans les Hauts-de- Seine. Des grèves importantes se sont succédées : Août 2006 au centre de distribution de Rueil (24 jours de grève), Octobre 2006 au centre courrier de Colombes (30 jours), depuis octobre 2006 dans les centres de tri de Nanterre et d’Issy les Moulineaux (à ce jour 5 mois de conflit), et depuis le 29 novembre 2006 à Levallois les agents du services de collecte aux entreprises sont en grève illimitée d’1 heure. En réponse à ce dernier conflit, La Poste a réagi violemment en éclatant le service et en délocalisant le personnel sur 5 centres différents !
Afin de briser toute résistance, La Poste n’hésite pas à engager des procédures disciplinaires contre les postiers en lutte et en particulier les syndicalistes qui mènent ces combats :
- Conflit de Rueil : 3 procédures disciplinaires engagées contre des militants SUD (Diego CECCON, Cédric RAHALI et Gaël QUIRANTE). Ils écoperont de mises à pied dont une d’1 mois.
- Conflit de Colombes : 9 postiers dont deux permanents syndicaux SUD (Sophie RENAUT et Damien FILLON) sont assignés devant le TGI. Bien que le tribunal l’ait déboutée, La Poste les sanctionnera d’un blâme. L’un d’eux est maintenant convoqué à un entretien préalable au licenciement pour avoir refusé d’effectuer des heures supplémentaires… non rémunérées !
- Centre de tri de Nanterre : L’année dernière, deux agents ont été sanctionnés après avoir pris la parole lors d’une Assemblée Générale. L’un a été licencié, et l’autre muté hors du centre. Yann LE MERRER, secrétaire de la section CGT, s’est vu infligé des « très sévères observations » pour avoir animé une Assemblée Générale puis un avertissement parce qu’il avait protesté contre la façon dont sa direction usait des heures supplémentaires. De plus, la direction vient de retirer un jour de repos (en plus de la retenue sur salaire) à des agents qui s’étaient mis en grève en décembre.
Gaël QUIRANTE, syndicaliste SUD au centre de LEVALLOIS a été convoqué le 21 mars 2006, pour la troisième fois en 2 ans, à un entretien préalable au licenciement. Les motifs de la procédure sont liés à son activité syndicale alors qu’il s’opposait au démantèlement de son service.
Nous sommes des postiers, syndicalistes, militants associatifs, personnalités. Nous demandons que La Poste réponde aux revendications du personnel et développe un service public de qualité au lieu d’engager une répression féroce contre ceux qui luttent. Nous exigeons le retrait des sanctions et des procédures en cours.
Nous appelons à la constitution d’un comité de soutien à Gaël QUIRANTE
et aux postiers victimes de la répression.